Monday, July 15, 2013

 

Dernier REGARD

Je regarde par la fenêtre, un grain de pollen volé au vent.
Seul il danse sur le rythme d’un souffle.
Sans effort ni douleur, il suit le chemin de la vie.

Je regarde dans le ciel.
J’essai de voir plus loin ce qui se cache derrière ce nuage.
J’admire un oiseau qui apprécie simplement d’exister.
Sans penser à demain, il vie le moment présent.

Je regarde le sol, dur, fort et terne.
J’entrevois une fourmi transporté un lourd fardeau.
Elle  évite toute les embuches.
Elle risque sa vie, pour nourrir et servir le reste de la colonie.
Elle ne demandera jamais rien en retour.

Je regarde plus loin dans la rue.
Je voie une femme tenir la main de son enfant.
Elle le guide à vivre dans le monde de demain.
Elle lui apprend à devenir le meilleur.
Elle veut simplement le protéger de ce monde.

Je regarde mes mains déposer sur mes genoux.
Je touche ma peau qui est devenu si mince.
Je fais glisser mes doigts sur mes jointures douloureuses.
J’observe mes traits qui ont vieillis avec le temps.
Mes mains restent fermer sans effort.
Je retourne mes mains.
J’examine de plus près, le chemin tracer qui ma souvent été imposé.

Je me regarde aujourd’hui avec les mains fatiguer.
Je réfléchie à mes regards!
Chaque être se bat pour SURVIVRE.
La liberté, reste l’espoir de toute une vie.
Après ce combat se cache le mystère.
Prochainement je serer que mémoire.
Mon âme sera enfin libre.

Je me regarde les yeux fermer et pour la première fois.
Je voie enfin tous…
Je redeviens légère.

Cette pensée est pour une femme avec une grandeur d’âme qui transmet l’espoir cela même à travers la maladie. Elle croix en nous et nous donne la force. Elle nous accompagnera toujours.

Annie Gosselin©

Friday, March 22, 2013

ils SONT le TEMPS (Poème par Annie Gosselin)

Pour un instant tu es avec moi.
Je ferme les yeux et je n’entends plus ta voix.
Je te cherche, tu n’es plus la!
 
Mon sang ce glace, je deviens lourde, je transporte en moi une mélancolie.
J’agie par instinct, mon esprit est emprisonné.
Constamment je les retiens, alors que seul je suis le déluge.
J’ai beau crier de toutes mes forces.
La colère en moi se voit dans mes yeux de couleur feux.
Je suis épuisé de chercher à comprendre.
Cette boule reste la!
 
Je ferme les yeux à nouveau : Pour te voir, t’entendre, ressentir ta présence.
Je serre mes bras contre moi pour qu’encore, je me console.
J’ai peur de les ouvrir pour oublier.
 
Je continue mon chemin en regardant droit devant.
Je me laisse bercer dans mes souvenirs.
 
Fait de beau rêve présentement.
Le temps qui nous sépare n’est qu’un instant.
Le souffle de la vie est souvent déchirant.
Mais se moment est pour te dire que je t’aime temps.
 
Annie Gosselin © (Une pensée pour tous ceux que vous avez aimés)
Car ils SONT le TEMPS.

Saturday, December 22, 2012

Une larme

Une larme     
 Je cherche à comprendre d’où viens t’elle.

Du pouvoir, pouvoir réussir ou échouer. Du vouloir, vouloir plus sans jamais regarder se que nous faisons aux autres. D’avoir, avoir tout sans rien lui laisser. Du savoir, savoir la solution sans même rien changer. De croire, croire la science qui rend le chemin plus crédible, au lieu de la foi. De prévoir, prévoir l’avenir sans se soucier du présent. De percevoir, percevoir cette larme qui viens de deux pensées différent sans avoir tord. De voir, voir couler une larme de joie qui fera couler la tristesse d’une autre.

Une larme qui coule à le pouvoir de dire la joie ou la peine, de vouloir cette larme nous fait voir le bien ou le mal. D’avoir vue ses larmes me fond mal ou me comble de bonheur.  De savoir que cette larme peut sauver le monde ou le détruire. De croire le destin d’une larme qui suit son chemin. De prévoir qu’elle est sur le point de glisser sur ta joue, me laisse percevoir en toi, comme la vie est différent pour chacun et personne ne détiendra  jamais la solution. De la voir nous restera toujours en mémoire.

Annie Gosselin ©

Monday, October 01, 2012


 


Une  image vos mille mots…
voici trois excellents poèmes fait par nos lecteurs, qui ont participé à Inter action. (L’inspiration d’une image.)

An image is worth a thousand words…
Here are three excellent poems from our readers who participated in Inter-Action. (Inspiring imagery.)

LIBERTÉ
À clé tu as fermé ton coeur
Pour que plus jamais tes yeux ne pleurent
Pourquoi avoir fermé à double tour
Et ne laisser aucune chance à l'amour

Au fond de toute cette noirceur
Se cache pourtant une infime lueur
Bien barricadé au fond de ta tour
Apprivoise peu à peu la douceur du jour

De quoi veux tu te protéger
Laisse un peu de place à ta naiveté
Derrière cette porte empoisonnée
Se trouve l'antidote des coeurs brisés
Alors fait tourner la clé et retrouve ta liberté.......
Janik Marin ©

Moment de tendresse
La flamme, qui illumine l’iris de tes yeux.
À le reflet d’un prisme.
D’ont jailli  milles étincelles,
qui réchauffe les cœurs les plus malheureux.

Cette merveilleuse ivresse qui nous entoure.
Complice de la volupté et de la tendresse.
Les grands génis de l’amour
font jaillir une  pluie de roses qui sème des diamants,
et transporter à tout vent, nos plus tendres moments.

Un cœur débordant d’une si grande chaleur,
ne peut que récolter le bonheur.

 Lorraine ©
 
Either Way
I love to look into a blue sky
my spirits  lift, my mind expands, my thoughts get clearer.
the water calms me, the horizon urges me to come out,
see what is beyond  but I am shackled,
locked inside a tree, earthbound by obligations.
But not all is lost.
The key is in the lock. Will someone come and release me?
Or will I become part of the tree,
grow strong and tall straight into the sun
I am content either way

Inge Mahedy ©




La clé




 Cette image et le poème( LA CLÉ )
ont été créer par Annie Gosselin et traduit par Ron Mahedy.

Voila déjà longtemps que tu ma remis ta clé.
J’ai beau avoir trouvé la serrure mais j’ai peur qu’elle reste fermer.
Je peux voir l’extérieur s’en jamais comprendre totalement l’intérieur.
J’apprends avec les années que le temps peut rendre les moments plus faciles.
La magie qui surgie de ton esprit peut se refermer à chaque instant.
Ta clé est devenue un trousseau avec aucune garantie que tu resteras.
Plus le temps passe je comprends que je ne pourrais jamais t’enchaîner.

Annie Gosselin©






The Key


This Image and Poem ( THE KEY )
 was created by Annie Gosselin and translated by Ron Mahedy.
A long time ago, you gave me your key.
I found the lock, I am afraid it won't open.
I can see outside but never fully understand within.
I have learned with the years, that time renders easy its moments.
The source of magic within you can be withheld at an instant.
Your key, now part of a set, no guarantee that it stays.
As time passes I know, I could not ever imprison you

Annie Gosselin ©
Traduit Par Ron Mahedy

Thursday, July 19, 2012

Tu me parles sans rien me dire

Tu me parles sans rien me dire!!! 
 
Tout au fond de ton regard, je vois quelquefois une idée envahir ton esprit.Tes yeux peuvent se remplir de tristesse en quelques instant. Le même regard peut devenir un ciel étoilé qui illumine le chemin. Le froncement de tes sourcils peut laisser ressentir une colère grandir en toi.Ton nez qui s’agite me dit tout simplement que tu t’en fous.Tu na pas besoin de me mentir, tout ton corps me laisse entrevoir des signes.Il suffit de regarder tes lèvres pour me dire que tu m’aimes ou bien que tu es heureux.Les mains sont la voix du corps, les regarder danser nous laisses apprécier leur musique. Jusqu'au bout de tes orteils je peux entendre des murmures. Je regarde autour de moi les gens  silencieux remplis d’émotions, qui appelle souvent à l’aide. Ils n'ont pas besoin de demander, nous pourrions seulement prendre le temps de regarder.
Annie Gosselin

Dancing With The Jester

Dancing With The Jester

The lines were written long ago
the routes are long the changes slow
The dance floor lights begin to dim
its time to play that song again

The book of soul has opened wide
the seeker seeks but cannot find

Blackness come to all mankind
the light is there but will not shine
The jester is the king, the king the clown
and now what's up must now come down
The stars are light they cannot hide
but they can't see the road tonight

The devil smiles from ear to ear
the minute ends another year
And now the one that's born to rule
will lead you to the dance of fools
RON MAHEDY
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