Tuesday, April 21, 2015
Tuesday, July 29, 2014
Le sifflement du temps berce votre Amour
Vous n'étiez que deux bourgeons quand le souffle chaud vous a effleurés.
Soudé à la
même tige, le vent vous fessait frissonner.
Vos pétales se sont épanouies avec
le respire de votre harmonie.
Soufflé par le temps, votre amour a été
ensemencé.
Ces rafales de folies ont fait danser vos
pousses.
Les vents froids n’ont jamais su vous séparer.
Vos cœurs enflammés ont toujours fait
fondre la
neige sur vous.
Les chaleurs de l’été vous
font constamment
rayonner vos plus belles couleurs.
Le calme et le sifflement du
vent
vous berces sur le chemin de la liberté.
Toujours vos
pétales unis, le rythme des
saisons vous guident.
La fleuraison de votre amour
est comme les bourgeons au printemps, elles
reviennent à chaque année pour embellir
encore une fois votre magnifique jardin.
Écrit en pensent à un couple formidable
marié depuis 50 ans cette année.
C Annie Gosselin
Thursday, March 13, 2014
L'esprit Déménage / Moving Spirits


Facile à télécharger cliquer ici.
https://drive.google.com/file/d/0B5l3IxAaAEieTWU1MUc1OUFTRDQ/edit?usp=sharing
Easy download click here.
https://drive.google.com/file/d/0B5l3IxAaAEieVUpQdkphS2pOOWM/edit?usp=sharing
L'Esprit Déménage Le vent siffle une mélodie, qui me force à rêver. Le tourbillonnement des feuilles me berce dans mes pensées... Courte description Une histoire poétique de courte durée qui vous entraînera vers de nouvelles pensées. Six pieds sous terre la vie peut être bien différente que vous l'imaginez.
Moving Spirit The wind sings a song taking me to my dreams. The leaves spin and one by one, drop gentle hints of the dreams and nightmares to come... Short description A short poetic story upon a new road where six feet under, life can be very different than what you had imagined

Monday, July 15, 2013
Dernier REGARD
Je regarde par la fenêtre,
un grain de pollen volé au vent.
Seul il danse sur le
rythme d’un souffle.
Sans effort ni douleur, il
suit le chemin de la vie.
Je regarde dans le ciel.
J’essai de voir plus loin ce
qui se cache derrière ce nuage.J’admire un oiseau qui apprécie simplement d’exister.
Sans penser à demain, il vie le moment présent.
Je regarde le sol, dur,
fort et terne.
J’entrevois une fourmi
transporté un lourd fardeau.Elle évite toute les embuches.
Elle risque sa vie, pour nourrir et servir le reste de la colonie.
Elle ne demandera jamais rien en retour.
Je regarde plus loin dans
la rue.
Je voie une femme tenir la
main de son enfant.Elle le guide à vivre dans le monde de demain.
Elle lui apprend à devenir le meilleur.
Elle veut simplement le protéger de ce monde.
Je regarde mes mains
déposer sur mes genoux.
Je touche ma peau qui est
devenu si mince.
Je fais glisser mes doigts
sur mes jointures douloureuses.J’observe mes traits qui ont vieillis avec le temps.
Mes mains restent fermer sans effort.
Je retourne mes mains.
J’examine de plus près, le chemin tracer qui ma souvent été imposé.
Je me regarde aujourd’hui
avec les mains fatiguer.
Je réfléchie à mes
regards!Chaque être se bat pour SURVIVRE.
La liberté, reste l’espoir de toute une vie.
Après ce combat se cache le mystère.
Prochainement je serer que mémoire.
Mon âme sera enfin libre.
Je me regarde les yeux fermer
et pour la première fois.
Je voie enfin tous…Je redeviens légère.
Cette pensée est pour une
femme avec une grandeur d’âme qui transmet l’espoir cela même à travers la
maladie. Elle croix en nous et nous donne la force. Elle nous accompagnera
toujours.
Annie Gosselin©
Friday, March 22, 2013
ils SONT le TEMPS (Poème par Annie Gosselin)
Pour un instant tu es avec moi.
Je ferme les yeux et je n’entends plus ta voix.
Je te cherche, tu n’es plus la!
Mon sang ce glace, je deviens lourde, je transporte en moi une
mélancolie.
J’agie par instinct, mon esprit est emprisonné.
Constamment je les retiens, alors que seul je suis le déluge.
J’ai beau crier de toutes mes forces.
La colère en moi se voit dans mes yeux de couleur feux.
Je suis épuisé de chercher à comprendre.
Cette boule reste la!
Je ferme les yeux à nouveau : Pour te voir, t’entendre, ressentir
ta présence.
Je serre mes bras contre moi pour qu’encore, je me console.
J’ai peur de les ouvrir pour oublier.
Je continue mon chemin en regardant droit devant.
Je me laisse bercer dans mes souvenirs.
Fait de beau rêve présentement.
Le temps qui nous sépare n’est qu’un instant.
Le souffle de la vie est souvent déchirant.
Mais se moment est pour te dire que je t’aime temps.
Annie
Gosselin © (Une pensée pour tous ceux que vous avez aimés)
Car ils SONT
le TEMPS.
Saturday, December 22, 2012
Une larme
Je cherche à comprendre d’où viens t’elle.
Du pouvoir, pouvoir réussir ou échouer. Du vouloir, vouloir plus sans jamais regarder se que nous faisons aux autres. D’avoir, avoir tout sans rien lui laisser. Du savoir, savoir la solution sans même rien changer. De croire, croire la science qui rend le chemin plus crédible, au lieu de la foi. De prévoir, prévoir l’avenir sans se soucier du présent. De percevoir, percevoir cette larme qui viens de deux pensées différent sans avoir tord. De voir, voir couler une larme de joie qui fera couler la tristesse d’une autre.
Une larme qui coule à le pouvoir de dire la joie ou la peine, de vouloir cette larme nous fait voir le bien ou le mal. D’avoir vue ses larmes me fond mal ou me comble de bonheur. De savoir que cette larme peut sauver le monde ou le détruire. De croire le destin d’une larme qui suit son chemin. De prévoir qu’elle est sur le point de glisser sur ta joue, me laisse percevoir en toi, comme la vie est différent pour chacun et personne ne détiendra jamais la solution. De la voir nous restera toujours en mémoire.
Annie Gosselin ©
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